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Finalement c'est dur d'être en dysphorie de genre

 
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sofi
oeuf

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 MessagePosté le: 14/09/2018 00:44:30    Sujet du message: Finalement c'est dur d'être en dysphorie de genre Répondre en citant Back to top

D’abord merci d’être accepter sur ce forum...

Je sais, je sais vous vous dites encore une autre personne en questionnement, j'imagine... oui... comme plusieurs.

Mais comme mon sujet le spécifie, c'est dure, vraiment dure d’être en questionnement quand tout te ramène a un lointain passé qui te fait rendre compte que finalement t'a finalement jamais "fitté" dans le moule. Que comme plusieurs, tu agis, tu d’instruits et finalement travaille selon l'ordre social établi en fonction du sexe que tu as reçu a la naissance... d'une certaine manière tu joue un rôle dans lequel tu as l'impression de te sentir bien parce que finalement tu fais plaisir aux autres sans savoir ce que tu es réellement...

C'est justement là le problème... l'autre genre s'il existait une genre entre les deux c'est vraiment là que j'ai l'impression que je me situerais... mais notre société est binaire et accepte encore assez mal les différences... encore moins quand tu t’éloigne des grands centres.

J'ai la quarantaine, je travaille dans une aciérie et j'ai une famille. Tout m'éloigne a accepter ma propre différence. Je sais que je suis en dysphorie, moi c'est avec Mériza Joly que j'essaie de cheminer... mais c'est comme un dédoublement de personnalité, une bataille a mort (au sens figuré naturellement) où j'essaie de ménager la chèvre et le chou. Il y a mon bien être personnel et celui de ma famille et mes enfants... elle est là mon impasse.

C'est dur... vraiment dur

C'est sans parlé de mes traits physique, du passing etc... tout m'éloigne de ce que j'ai l'impression que je voudrais être, de ce qui m'attire comme un aimant sans comprendre pourquoi parce que j'ai toujours été différent ou plutôt différente...

Les prochains mois seront difficile... celui d'un choix qui n'en est pas uns parce que c'est une évidence, que tu ne choisie pas ce que tu es réellement... c'est juste difficile que ce ne sois pas été a la naissance.

merci de bien m'avoir lu... merci d’être là.

Sofi


Dernière édition par sofi le 14/09/2018 22:06:14; édité 1 fois
 
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 MessagePosté le: 14/09/2018 00:44:30    Sujet du message: Publicité Back to top

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Marcell
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 MessagePosté le: 14/09/2018 05:43:30    Sujet du message: Finalement c'est dur d'être en dysphorie de genre Répondre en citant Back to top

Bonjour Sofi

Ton Histoire ,ton parcours est aussi mon parcours .Bonne chance dans la connaissance de celle que tu es .Excellent moment présent dans le bonheur de ton être .Marcelle
_________________
Pour moi le bonheur c' est de reflèter la féminité de mon âme ,dans l'Amour véritable , de tout mon être .
 
Florence
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 MessagePosté le: 14/09/2018 08:14:52    Sujet du message: Finalement c'est dur d'être en dysphorie de genre Répondre en citant Back to top

Coucou,

Si tu vas dans la section présentation, tu vas t'apercevoir que beaucoup on vécu les mêmes histoires, ou pas loin, et beaucoup on les même question. C'est normal, c'est sein mais ça ne doit pas t'empêcher d'être toi-même. Personnellement je me rend compte que même si c'est mon 4ième mois, j'ai fais tellement de chemin, tout est possible.
Pour les dysphories, je ne sais pas si ça va te rassurer mais j'en ai encore, malgré le coming out, malgré la perte de poids, malgré les changements dû à l'hormonothérapie, et même encore malgré le fait qu'hier j'ai déposé mon dossier de changement de prénom et sexe.

Il ne faut juste pas que ça t'empêche d'aller de l'avant. Pour les "late transitionner" chaque journée sans être soi-même est une journée de perdue
 
sofi
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 MessagePosté le: 14/09/2018 10:24:47    Sujet du message: Finalement c'est dur d'être en dysphorie de genre Répondre en citant Back to top

Oups... désolé. Est-ce que je dois changer mon post de place?
 
Leta
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 MessagePosté le: 14/09/2018 10:48:49    Sujet du message: Finalement c'est dur d'être en dysphorie de genre Répondre en citant Back to top

Je ne crois pas. C'est possible de faire ça, changer un post de place ?
Cela ne me semble pas bien grave.

Anyway, je compatis avec toi Sofi.
Tu as déjà fait un premier pas en consultant ta psy. Tu en fais un autre en venant en parler ici. C’est super. Je t’encourage à continuer ta démarche et à défaire ce nœud qui nuit à ton bonheur. Ce n’est pas toujours facile, parfois douloureux (de mon côté ce fut mon couple dont la débâcle m'a dévastée cet été), mais il y a un épanouissement personnel qui en vaut franchement la chandelle.
La vie n’est pas un fleuve tranquille. Il y a des méandres, des culs de sac, des revirements inattendus et un nombre incalculable de zones grises et c’est ce qui en fait paradoxalement quelque chose de riche.

Bon courage. A bientôt.
 
Tiffany simard
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 MessagePosté le: 14/09/2018 11:34:11    Sujet du message: Finalement c'est dur d'être en dysphorie de genre Répondre en citant Back to top

Bonjour Sofi ne t’en fais pas la dysphorie de genre en plusieurs étapes moi j’ai essayé de m’en défaire Durant plusieurs années et ça revient tout le temps j’ai souvent je t’ai mon linge de femmes essayer d’arrêter rien à fonctionner la dysphories de revient nous hanter toujours Elle fait l’effet d’un élastique et reviens à la charge toujours alors prends le temps de T’habituer et ça ira bien
 
Sophiel
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 MessagePosté le: 14/09/2018 22:15:39    Sujet du message: Finalement c'est dur d'être en dysphorie de genre Répondre en citant Back to top

Hello Sofi, c’est Sophie...

42 ans ,trois enfants, une belle famille, une belle carrière et une disphorie....

J’aurais pu écrire ton post il y a de cela un an. A l’époque j’ai lu les messages sur le forum qui semblait indiquer un monde plus lumineux dans le futur, j’avais du mal à les croire. Et pourtant lentement je commence à voir la Lumière après avoir passé par bien des moments sombres.

Alors garde espoir que dans ce non choix, nous passons par une découverte et une acceptation de qui nous sommes vraiment.
En regardant en arrière tu verras le chemin parcouru et son bénéfice.

Je te souhaite plein de courage

Ton homonyme
 
sofi
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 MessagePosté le: 14/09/2018 23:29:51    Sujet du message: Finalement c'est dur d'être en dysphorie de genre Répondre en citant Back to top

Pour être dans le sujet, la psychologie, Qu'est-ce qui vous a amené a consulter?

Moi ça été d'avoir une vie de famille parsemé d'embuches, un enfant souffrant d'un handicap et finalement l'automatisation de mon travail qui était déjà assez routinier... plus rien qui donne un sens, plus rien qui me valorisait... toute mes barrières tombées unes a unes jusqu’à faire céder ma digue, l'image de moi-même ou celle que j'avais bâti en fonction des autres et non de moi même.

Ce n'est pas une crise de la quarantaine, c'est beaucoup plus profond que ça... Je suis qui moi finalement? Est-ce qui vous arrive encore de vous posez la question?

La dysphorie m'a inconsciemment averti deux fois à 8 et 19 ans mais je l'ai pas écouté... aujourd’hui je suis conscient de ce que ça m'a couté: Les tentatives incessante de me faire accepter et plaire au autre.... et la dépression.

Je croyais avoir surmonter tout ça, mais ce passé m'a rattrapé.

Ce qui est dur maintenant c'est finalement de faire un certain coming out mais cela sans savoir qui ( le moi même) leurs montrer.

J'ai toujours eut un énorme contrôle sur moi même et là c'est comme un dédoublement de personnalité. C'est ce qui est épuisant, cette lutte contre moi même.

Je sais que les processus est entamé et un retour en arrière est impossible... c'est jusque mon coté masculin se bat comme un diable dans l'eau bénite et que mon coté féminin ne veut pas sortir...

Comment avez vous aider votre coté féminin a sortir?

merci
 
Alexandra
grand papillon

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 MessagePosté le: 15/09/2018 08:25:18    Sujet du message: Finalement c'est dur d'être en dysphorie de genre Répondre en citant Back to top

Bonjour Sofi,

Ton histoire nous est familière. Mes consoeurs ici présentes te l'ont déjà dit, nous sommes toutes plus ou moins passées par là.

On m'a dit un jour que la dysphorie est une souffrance qui n'est pas tenable à long terme. C'est vrai.

Un jour, va savoir pourquoi, les barrières tombent. Peut-être parce qu'en atteignant la quarantaine, on regarde pour la toute première fois de notre vie en arrière. Et même si on peut être fière de ce qu'on peut avoir accompli, le malaise reste là. La souffrance aussi. Cette espèce de souffrance parasite avec laquelle on a toujours vécu et qui parfois prend beaucoup de place. Oh ce n'est pas qu'on ne veut pas l'écouter, on aimerait, mais on se dit qu'on ne peut pas se permettre ce luxe, ou du moins c'est ce qu'on s'est toujours dit. On s'est rassuré en se disant : "c'est plus facile de se conformer, moins de trouble pour tout le monde etc", et on le fait en faisant abstraction de soi.

Dans mon cas, je suis arrivée à un stade où tous les petits trucs que j'utilisais pour refouler fonctionnaient de moins en moins bien. Et le malaise, la souffrance, allaient crescendo.

Je me suis dit : ok, il va falloir trouver une solution originale, un truc que tu n'as jamais essayé, parce que les bons vieux trucs, apparemment c'est fini.

Alors j'ai essayé ceci : j'ai donné à mon côté féminin de l'espace pour respirer.

J'avais pensé : si je lui donne de l'espace, elle sera contente, on pourra certainement cohabiter à deux.

Mais elle a pris tout de suite beaucoup de place. Trop heureuse de s'engouffrer dans la brèche. Plus le temps passait, plus les moments où elle devait s'effacer devenaient difficiles.

Les barrières continuaient de tomber les unes après les autres. Et un jour, j'ai compris : il n'y avait pas de double personnalité. Il n'y avait pas elle et lui en moi. Il y avait juste moi. Et ce moi n'était pas un garçon. Il avait fait beaucoup d'efforts pour essayer d'être un garçon pour se conformer au genre qui lui avait été assigné à la naissance, pour se conformer au genre dans lequel on l'avait élevé, mais jamais, jamais je n'ai été un garçon.

Curieusement pourtant, le masculin résiste. Apparemment, il ne se rendra pas sans combattre. Disons que les incertitudes au moment de commencer une transition sont immenses et donnent le vertige : de quoi aurai-je l'air ? que diront les autres ? est-ce que j'arriverai à être celle que je vois dans ma tête ?

Mais on commence quand même, parce qu'au fond, quel autre choix avons-nous ? Une vie de souffrance ? Et comment peut-on continuer à vivre avec cette souffrance en sachant toute cette vérité sur nous-mêmes ? A un moment donné, je me suis lancée, sinon je savais que je ferais des bêtises.

Je suis à environ 11 mois d'hormones et à environ 6 mois de vie de femme. Les hormones nous aident beaucoup, changent le visage, le regard, redistribuent les graisses pour féminiser le corps. Avec des séances de laser et d'électrolyse en plus, un beau jour, on se rend compte qu'on n'a même plus besoin de se maquiller pour être féminine.

Hélas, si les hormones nous aident à gérer la dysphorie, elles ne font pas de miracles à ce niveau là. C'est un méchant travail sur soi-même on va dire.

Un jour, en regardant un reportage sur des personnes trans, j'ai vu cet homme trans musclé, barbu, parlant avec une grosse voix de trucker, se regardant dans le miroir avant de déclarer (comme ça de mémoire) : "je sais qui je suis, je sais que je m'appelle Bill, mais encore aujourd'hui quand je me regarde, je trouve encore le moyen de voir Stéphanie".

Et c'est très vrai. A pratiquement 1 an d'hormones, après avoir corrigé toute mon expression corporelle, maitrisé ma nouvelle voix, réussi à avoir été stealth à peu près partout où je suis allée y compris à un souper de filles où je ne connaissais presque personne, dans le miroir bien souvent je ne vois que mes défauts. Dans le miroir bien souvent je me dis : j'en ai ras le bol de le voir celui là. Et quand juste après je dis à mon épouse : "je suis affreusement masculine encore aujourd'hui", elle éclate de rire. Et elle me rappelle toutes ces petites victoires accumulées depuis tous ces derniers mois.

Respire un grand coup. Laisse ta féminité sortir. Sois toi-même. Je sais c'est plus facile à dire qu'à faire. Mais c'est libérateur.

Si tu as besoin de commencer ton coming out, commence par quelqu'un en qui tu as pleinement confiance. Vas y tout doucement.

J'ai commencé par le dire à ma meilleure amie, qui m'a conseillée un jour d'en parler à mon épouse. Ce que j'ai fini par faire. Puis, je suis allée chercher de l'aide car je sentais que j'en avais vraiment besoin pour poursuivre mon cheminement. Ce n'est qu'après avoir trouvé ma psy, et avec ses conseils, que je me suis ouverte à ma famille. Puis quand j'ai commencé les hormones, je suis allée voir ma boss au travail. Et quand je me suis assurée que tout allait bien, je suis passée au reste du monde.

Respire un grand coup. Je ne peux hélas pas te promettre que tout va bien se passer. Mais les belles histoires existent. Personne, je dis bien personne, ne m'a rejetée. En tout et pour tout, j'ai eu un commentaire moqueur, et un commentaire transphobe sur les réseaux sociaux en début de transition. Mais depuis, tout va bien.

Tu verras aussi qu'une fois que tu auras commencé tes coming outs, tu ne pourras plus t'arrêter. C'est tellement libérateur de révéler qui on est vraiment. Le révéler d'abord, puis ensuite le montrer au fur et à mesure qu'on se met à changer pour se révéler enfin telle qu'on est réellement. Tout le monde autour de moi me dit que je suis toujours souriante et rayonnante. Même si la dysphorie est encore là de temps en temps, même si parfois je me trouve trop affreuse pour pouvoir décemment sortir de chez moi. Eh bien je sors, je vis ma vie. Et pour la première fois de ma vie, je suis enfin réellement heureuse.

C'est tout le mal que je te souhaite.
 
Leta
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 MessagePosté le: 17/09/2018 01:02:32    Sujet du message: Finalement c'est dur d'être en dysphorie de genre Répondre en citant Back to top

Alexandra, décidément, quel joli message....
C'est très juste.

Je voudrais souligner aussi ce sentiment d'intense solitude que l'on peut vivre dans des moments comme ceux là.

Une bonne partie de ma vie, je me suis souvent sentie isolée de vivre une dysphorie, me croyant seule dans ce cas parmi toutes mes connaissances. Quand bien même j'avais un entourage soit disant ouvert, je sentais le sujet tabou; Et il l'est sans doute encore un peu. N'ayant personne avec qui partager ce genre de sentiment, je me suis sentie seule plus encore lorsque j'ai réalisé qu'il fallait que je fasse de quoi... D'où l'intérêt d'échanger, de rencontrer, d'en parler avec d'autres qui partagent si possible ce genre de vécu ou avec des personnes réceptives. Et des personnes réceptives, il y en a autour de nous bien plus qu'on ne le pense.

Sinon Sofi, ne te mets pas la pression.
La dimension féminine en toi est peut-être déjà en train de s’exprimer, de sortir, même si tu ne t’en rends pas forcément compte. Et comme tout accouchement, et bien ce n’est pas toujours évident. Il n’y a pas d’épidurale pour ça (ho ho métaphore). A toi de voir, au fur et à mesure, petit à petit, ce que tu veux et comment tu le veux. Bien sûr, ceci n'est que mon modeste point de vue... Quoiqu'il en soit, tu parlais de non-binarité, c’est peut être ce qui te convient le mieux pour l’instant, quitte à ré-évaluer tes positions par la suite. Tu ne dois rien à personne si ce n’est à toi même.
 
sofi
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 MessagePosté le: 17/09/2018 01:25:16    Sujet du message: Finalement c'est dur d'être en dysphorie de genre Répondre en citant Back to top

Merci Alexandra...

Que dire de plus, je crois qu'en ce moment c'est a la fois réconfortant et angoissant.

Réconfortant car je traverse cette période difficile, qu'il y a sûrement une lumière au bout tu tunnel, mais qu'en parler ce tant soit peu avec vous qui êtes toutes passées par là est et sera surement d'un grand soutien.

Angoissant car je sais aussi que chaque histoire est différente, parsemer d'embuches et finalement une démarche au départ tellement solitaire.

En ce qui me concerne j’espère que tout ira pour le mieux mais je me rends compte que je pars tellement de loin, peu aptitudes féminines (mode, etc...) , que je suis dure avec moi-même, que mes milieux familiaux, de travail et de vie sont assez fermé et peu ouvert... ce sera un parcourt du combattant.

Je terminerais avec cela, j'ai deux enfants et je ne veux surtout ne pas les faire souffrir mais je sais aussi qu'ils ne voudraient pas que leur actuel père souffre plus qu'il ne souffre actuellement.

merci de votre soutient
 
Leta
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 MessagePosté le: 17/09/2018 08:15:36    Sujet du message: Finalement c'est dur d'être en dysphorie de genre Répondre en citant Back to top

Oui, l'aspect familial qui implique conjoint(e) et enfant(s) est selon moi le plus difficile à dealer avec. Et de loin. Mais tu as de belles histoires ici à ce sujet...
Et peut-on se résumer en tant qu'être humain à n'être qu'un père ou mère de famille ? Nope.
 
Tiffany simard
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 MessagePosté le: 17/09/2018 11:33:27    Sujet du message: Finalement c'est dur d'être en dysphorie de genre Répondre en citant Back to top

Nous avons toutes des histoires qui se ressemble prend ton temps pour faire ta transition et prendre tes décision irréversible mieux vaut y penser deux fois
Tiffany ne
 
sofi
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 MessagePosté le: 17/09/2018 14:23:54    Sujet du message: Finalement c'est dur d'être en dysphorie de genre Répondre en citant Back to top

@Tiffany

Avons nous vraiment ce choix... oui c'est un pensez-y bien mais l'irréversible c'est déjà d'être en dysphorie le reste est j'imagine une question d'adaptation.

Mon au départ en voyant Mériza Joly était d'apprendre a vivre avec la dysphorie mais je me suis rendu compte bien assez vite que je peux pas vivre avec car je suis cette dysphorie... je dois donc allez de l'avant et déterminer a quel point je suis prêt/e a aller.

Je comprends que ne suis pas la première ni la dernière et que j'ai une oreille attentive a toute vos expériences
 
Tiffany simard
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 MessagePosté le: 17/09/2018 18:56:19    Sujet du message: Finalement c'est dur d'être en dysphorie de genre Répondre en citant Back to top

Salut sofi,j'ai 57 ans et j'ai essayer plusieurs fois de comprendre et d'analiser ma dysphorie,j'ai voulu me suicider a 45 ans,j'ai reussi a en parler a mon ex a 53 ans,donc j'ai detruit ma famille car elle ne l'accepte pas,j'ai aussi deux enfant 30 et 31 ans qui eux comprenne mieux,mais quand ont pense que la dysphorie a disparue elle revient de plus belle,alors je me suis rendu a l'evidence que le mieux etait de faire vivre la femme en moi et essayer de vivre et non d'exister et cela m'a pris beaucoup trop de temps a comprendre.
L'histoire d'AlexandraLate,toi apres tout cela se ressemble beaucoup
bonne soiree Tiffany
 
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